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Créer un avantage concurrentiel, souple et ouvert sur l’avenir pour l’environnement commercial du Canada

Dernière modification 09 janvier 2008

L’ABC présente des recommandations au Groupe d’étude sur les politiques en matière de concurrence

Pour publication immédiate
le 10 janvier 2008

Toronto (Ontario) – L’Association des banquiers canadiens (ABC) a présenté aujourd’hui ses recommandations au Groupe d’étude sur les politiques en matière de concurrence du gouvernement fédéral, en ce qui a trait aux importants enjeux que constituent le renforcement de la compétitivité canadienne et la création d’un avantage concurrentiel pour les firmes canadiennes sur la scène mondiale.

« La réalité, c’est que les banques canadiennes - en fait toutes les entreprises canadiennes - exercent leurs activités dans un marché mondial, a déclaré Nancy Hughes Anthony, présidente et chef de la direction de l’ABC. Tout examen des politiques en matière de concurrence doit être mené dans une optique internationale plus vaste, et non uniquement d’un point de vue national. Voilà comment nous doterons le Canada d’un avantage concurrentiel – qui profitera à tous les Canadiens en créant des emplois de qualité, en attirant l’investissement et le talent, en favorisant l’innovation et en établissant une solide assiette fiscale à l’appui de nos programmes sociaux. »

Le mémoire de l’ABC se concentre sur les facteurs qui inciteraient les firmes canadiennes à être des investisseurs actifs et dynamiques, ici comme à l’étranger, tout en maximisant l’attrait du Canada comme endroit propice aux nouveaux investissements. Dans son mémoire, l’ABC présente des arguments en faveur :

  • d’un régime fiscal concurrentiel, tant au palier provincial que fédéral;
  • d’un cadre de politique publique souple reposant sur des principes, plutôt que sur une réglementation prescriptive;
  • de l’abolition des obstacles au commerce entre les provinces;
  • d’un organisme commun de réglementation des valeurs mobilières;
  • d’une perspective internationale sur les régimes de concurrence et d’investissement du Canada;
  • d’un nouvel examen des politiques structurelles existantes qui régissent le secteur des services financiers;
  • d’un programme plus actif en matière de commerce international.

Depuis 2001, les six grandes banques du Canada ont investi environ 38 milliards de dollars au moyen d’acquisitions, dont 95 % à l’extérieur du Canada.

« Il importe de se rappeler que la capacité du secteur bancaire de s’affirmer en tant que solides joueurs à l’échelle internationale a un impact très favorable sur les contributions de cette industrie au Canada. Bien que 41 % des profits des banques du Canada proviennent de leurs activités à l’étranger, elles détiennent 81 % de leurs emplois et versent 80 % de leurs impôts ici, dans ce pays, à l’avantage de tous les Canadiens », a souligné Mme Hughes Anthony.

Le Canada se classe 16e dans l’indice de la compétitivité mondiale du Forum économique mondial, derrière les plus importants pays du G-7, et il affiche un recul par rapport au 13e rang qu’il occupait l’année précédente. Il obtient également une faible cote en termes de taux d’imposition et de réglementation.

« Le gouvernement canadien reconnaît, à juste titre, la nécessité d’un examen approfondi de la politique publique en matière de concurrence et d’investissement, éléments d’une importance vitale pour la prospérité économique future du Canada, de mentionner Mme Hughes Anthony. Et bien que le Canada ait des antécédents enviables, nous tirons déjà de l’arrière. Notre mémoire propose d’importantes recommandations afin de renverser cette tendance et de s’assurer que le Canada possède un environnement commercial souple, ouvert sur l’avenir et le plus concurrentiel possible. »

On peut consulter le mémoire de l’ABC à l’adresse www.cba.ca. Il a été présenté en réponse au document de consultation du Groupe d’étude, publié en octobre 2007 et intitulé Investir dans la position concurrentielle du Canada.

L’Association des banquiers canadiens (ABC) représente les 54 banques à charte du Canada, les filiales et les succursales de banques étrangères exerçant des activités au Canada et leurs 249 000 employés. Elle recommande des politiques publiques efficaces et efficientes en matière bancaire et favorise une compréhension du secteur bancaire et de son importance pour les Canadiens et l’économie canadienne.

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Personne-ressource :
Christelle Chesneau
Association des banquiers canadiens
Tél. : 514-840-8722
Adresse électronique : cchesneau@cba.ca

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Christelle Chesneau
Coordonnatrice, Québec
Association des banquiers canadiens
Tél. : 514-840-8747, poste 722
Courriel : cchesneau@cba.ca